"Because we belong to the Earth, all people have the right to be able to choose their place of residence, to stay where she lives, or to move and settle freely without constraints on any part of the Earth."

LES PERSPECTIVES DE LA CMM - Propositions faites à Gorée le 4 février 2011



Le vendredi après-midi a été consacrée à l’après Gorée et ce que l’Assemblée souhaite faire dans l’avenir avec la Charte Mondiale des Migrants. Différentes questions ont émergées, comme le public cible, la création d’un comité de coordination, les sources de financement ou l’implication des associations. A ce regard, deux orientations ont été proposées, sans prise de décision finale, par l’Assemblée :
 
-       La mise en place d’un comité de coordination de base comme a été la coordination internationale, qui permettrait la coordination entre les différentes assemblées locales, le réseautage et la demande de financement. Pour cela, le comité devrait avoir une personnalité juridique.

-      La création d’une structure complète, sur le modèle des ong traditionnelles, permettant de porter la Charte et d’être l’interlocutrice auprès des institutions, des Etats et des organisations internationales.

Finalement, l’Assemblée a décidé de prendre le temps de renvoyer ces questions auprès des assemblées de migrants dans leurs pays respectifs pour toujours garder la dimension participative propre au processus.
Comme première étape de réflexion, l’Assemblée propose plusieurs pistes d’actions :
-       diffusion de la Charte au sein du FSM ;
-       lancer une campagne de signatures pour les migrants et pour les associations ;
-       envoyer la Charte à toutes les instances décisionnelles (locales, nationales et internationales) ;
-       utiliser la Charte dans les activités de plaidoyer envers les Etats ;
-       intégrer le texte de la Charte dans le passeport universel proposé par le mouvement Utopia ;
-       renforcer les point focaux au niveau local pour continuer à impliquer les migrants dans le monde ;
-       promouvoir la réappropriation de la Charte par les migrants et les associations ;
-       utiliser la Charte comme outil de référence pour toutes les initiatives de plaidoyer.

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