Le vendredi après-midi a été consacrée à l’après Gorée et ce que l’Assemblée souhaite faire dans l’avenir avec la Charte Mondiale des Migrants. Différentes questions ont émergées, comme le public cible, la création d’un comité de coordination, les sources de financement ou l’implication des associations. A ce regard, deux orientations ont été proposées, sans prise de décision finale, par l’Assemblée :
- La
mise en place d’un comité de coordination de base comme a été la coordination
internationale, qui permettrait la coordination entre les différentes
assemblées locales, le réseautage et la demande de financement. Pour cela, le
comité devrait avoir une personnalité juridique.
- La
création d’une structure complète, sur le modèle des ong traditionnelles,
permettant de porter la Charte et d’être l’interlocutrice auprès des
institutions, des Etats et des organisations internationales.
Finalement,
l’Assemblée a décidé de prendre le temps de renvoyer ces questions auprès des
assemblées de migrants dans leurs pays respectifs pour toujours garder la
dimension participative propre au processus.
Comme
première étape de réflexion, l’Assemblée propose plusieurs pistes
d’actions :
- diffusion
de la Charte au sein du FSM ;
- lancer
une campagne de signatures pour les migrants et pour les associations ;
- envoyer
la Charte à toutes les instances décisionnelles (locales, nationales et
internationales) ;
- utiliser
la Charte dans les activités de plaidoyer envers les Etats ;
- intégrer
le texte de la Charte dans le passeport universel proposé par le mouvement
Utopia ;
- renforcer
les point focaux au niveau local pour continuer à impliquer les migrants dans
le monde ;
- promouvoir
la réappropriation de la Charte par les migrants et les associations ;
-
utiliser la Charte comme outil de
référence pour toutes les initiatives de plaidoyer.
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